Ouzbékistan / Uzbekistan

Ouzbékistan / Uzbekistan dans Album photo drapeau-grande-bretagne After a long, 8 hours, and painful, $400 for a pretended “car insurance”, we finally manage to cross the border and get into Uzbekistan. The first landscape we drive through is endless cotton fields. During the soviet era cotton plantation was highly developed by irrigation of dry lands. Hundreds kilometres of channel were built to bring water from the Amu-Daria river (pumping water in the Aral Sea that is disappearing). Manual harvesting of cotton is done once a year by Uzbek citizen; it is a mandatory duty. Excluding people living in Tashkent, the capital city, every citizen is due to this unpaid labour.

We cross the dry and rocky Chatkal Mountains through Kamchik pass (2200m), what a shock after driving through the green and fertile Fergana Valley. We spend a few days in Tashkent, just enough time to obtain a Visa for Azerbaijan, to meet Kristina our charming tourist agent, to see the bazar, the mosque, the medressa (Muslim college, ancestor of our university), the Art Museum and to spend an afternoon in an aquatic centre because our tolerance to 40°C is worn out. We also meet Anifa, the grosser’s wife who lives across the road from our hotel, she is a French teacher.

In Uzbekistan tourists are not allowed to camp wherever they want. We have to be registered every night in a hotel and pay $10-15 per adult to park our truck on the hotel car park. Then the hotel gives you a tiny slip of paper, proof of your registration, which you should not loose lest you have to pay a fine (another word for bakchich) at the exit border.

Police patrols are numerous in cities as well as on the roads. We luckily never get into trouble with them.

Still on the Silk Road, we leave Tashkent to go to the legendary Samarkand. Before leaving the capital city we have to fill up our petrol tanks because, for political reasons that are not crystal clear, finding petrol in Southern Uzbekistan is a problem. On the road 80% of the petrol stations are closed, the others sell petrol at European price and don’t have any diesel. Beside this, dozens of bran new petrol stations are under construction!?!

In Samarkand we discover the Registan, a square with 3 massive Medressas built at different times. We visit their shady court yards, their students’ bedroom and their class rooms. We get our load of magnificent blue ceramic. But what we prefer is Shan-I-Zinda, the Mausoleums Avenue. This dozen of royal tombs are known as “the most beautiful ceramics in the Muslim world“. Our disappointment goes for the old city that was bulldozed and rebuilt with a large clean street and lots of big souvenir shops for tourists. This area is regularly shaken by earthquakes and all these monuments were left as ruins for decades. When Russians came, they restored the Registan and the Bibi Khan Mosque adding few blue domes that did not exist on the original monuments and historians still blame them for this.

At the end we fell in love with Bukhara, smaller than Samarkand, that still has its old town with little streets for nice and relaxing walks. Bukhara has a fortress, beautiful mosques (all covered with blue ceramics of course), bazars with brick domes, its medressa, and an impressive minaret all made of bricks, 47m high built in the 10th century. One of Central Asia marvels that has not been destroyed by Gengis Khan. In a carpet shop we also spent a long time looking at ladies weaving big rugs with traditional patterns.

The exit from Uzbekıstan was another pain. A very zealous lady border offıcer wanted to establish a link between us and the two Italian tourists who were just before us in the line, then she didn’t understand why French people travelled in an Australian truck, plus 10 minutes per passport to be registered at the exit border and a few phone calls to ask for help because of the network bugs… 2 hours in total. Uzbekistan is a beautiful country… without its border agents!

 

Ouzbekistan
Album : Ouzbekistan

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drapeau-francais dans Asie Centrale Après un passage de frontière laborieux (8h d’attente et $400 soit disant pour l’assurance de notre camion) nous traversons des champs de coton à perte de vue. La culture extensive du coton sur des sols pauvres a été développée à l’époque soviétique et rendue possible grâce aux canaux d’irrigation pompant l’eau de l’Amou-Daria (d’où l’assèchement partiel de la Mer d’Aral). La récolte manuelle est effectuée en réquisitionnant tous les citoyens Ouzbeks à titre gratuit, seuls les habitants de Tachkent la capitale ne sont pas soumis à cette obligation. Nous traversons les montagnes arides de Chatkal par le col de Kamchik(2200m), un vrai choc en sortant de la verte vallée de Fergana. Nous passons quelques jours à Tachkent le temps d’obtenir un Visa pour l’Azerbaïdjan, de rencontrer Kristina notre charmante intermédiaire de l’agence de tourisme Uzbek, de visiter bazar, mosquée, medressa(collège musulman, ancêtre de nos universités) et musée d’art sans oublier un après-midi au centre aquatique. Nous avons aussi la chance de rencontrer Aniffa, la femme du marchand de fruits et légumes en face de l’hôtel, qui est professeur de français.

En Ouzbékistan nous ne sommes pas libre de dormir où nous le voulons et devons chaque soir être enregistré auprès d’un hôtel où pour $ 10-15 par adulte nous occupons une place sur leur parking. L’hôtel nous donne un petit coupon qu’il ne faut surtout pas perdre, au grand damne du douanier à la sortie qui devra trouver une autre excuse pour nous faire payer un bakchich.

La police, très présente sur les routes et dans les villes, nous laisse en paix : mis à part un contrôle de passeport sur la route de la capitale, aucun « billet » ne nous a été réclamé.

Nous quittons Tachkent, où nous avons dû supporter des températures entre 35 et 40°C, direction Samarkand toujours sur les traces de la route de soie. En route, nous n’oublions pas de faire le plein de diesel, car pour des raisons politiques pas très claires l’approvisionnement en pétrole de l’ouest du pays est quasi nul. 80% des pompes à essence sont fermées et à l’abandon, les autres affichent des prix dignes de l’Europe et n’ont pas diesel (le marché noir doit y aller bon train) et à côté des dizaines de nouvelles pompes sont en construction !?!

A Samarkand nous découvrons le Registan, une place carrée bordée de trois imposantes Medressa construites à différentes périodes. Nous y visitons leurs cours bordées d’arcades, les cellules des étudiants et les salles de conférence. Nous nous mettons de la céramique bleue plein les mirettes. Ce que nous avons préféré est Shan-I-Zinda, l’avenue des Mausolées. C’estun ensemble d’une dizaine de tombes royales avec des céramiques « les plus richement décorées du monde musulman ». Seul regret, la veille ville a été rasée et remplacée par un quartier bien propre aux nombreuses boutiques touristiques. Cette région étant régulièrement secouée par les tremblements de terre, tout est resté en ruine durant une longue période avant que les Russes ne restaurent le Registan et la mosquée Bibi Khan en y ajoutant quelques coupoles bleues que les historiens leur reprochent.

Et enfin nous sommes tombés sous le charme de Bukara qui, plus à échelle humaine comparée à Samarkand, permet d’agréables promenades pour en faire le tour. Elle possède un fort, des mosquées (recouvertes de céramiques bleues bien sûr), des bazars couverts à coupoles,sa medressa, sa vieille ville ainsi qu’un impressionnant minaret de 47m construit au Xème siècle tout en briques. Une des merveilles d’Asie Centrale, épargnée par Gengis Khan.Nous restons à observer des dames assises à un métier à tisser qui fabriquent des tapis. Nous restons à observer des dames assises à un métier à tisser qui fabriquent des tapis.

La douane de sortie fut encore un vrai cirque qui nous a pris 2 heures.La douanière très insidieuse  voulait trouver un lien entre nous et les deux touristes italiens qui nous précédaient, puis ne comprenait pas que nous soyons français avec un véhicule australien sans compter les 10 minutes par passeport pour saisir informatiquement la sortie d’Ouzbékistan de chacun d’entre nous et les coups de téléphone pour régler les problèmes d’utilisation du logiciel…  Bref, l’Ouzbékistan c’est merveilleux, mais sans ses douaniers !

 

 


Un commentaire

  1. Julie dit :

    Hi All,
    Here the weather is warming up. An early spring and dry. We could do with some rain. Michelle continues to enjoy school. Yesterday the kids at school had a great day filming themselves and learning about making documentaries. They have had lots of excursions : Art Gallery, Opera House, a musical and in 2 weeks 3 days to Canberra.
    We also have a federal election here on 7 September so lots of political talk!? Lots of promises etc etc. I am well and have started a TAFE course on Horticulture. Enjoying it and still working at the plant nursery.
    I am glad to hear you are all well although the officials sound annoying at the borders. We miss you as always.

    much love Julie and Michelle

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